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Papoeira du Voyage du GCC au Brésil 2016

Nous sommes bien arrivés au Brésil après 12h d’avion. Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport de Brasilia on nous a donné un visa valable pour 90 jours car au Brésil nous ne pouvons pas rester plus de 90 jours à la suite.  Nous avons également rencontré un membre du personnel de l’aéroport qui était très heureux de pouvoir parler avec nous en français.


Marcelo et son frère sont venus nous chercher à l’aéroport. Sur la route pour aller chez ses parents nous nous sommes arrêtés acheter des noix de coco vertes pour les boire et les manger. C’est très différent de celles que l’on trouve en France dans les magasins.


     Les brésiliens ont une conduite très différente de la nôtre et les routes sont beaucoup moins bien entretenues que celles que l’on a en France. Je ne vous cache pas que dans la voiture nous n’étions pas très à l’aise.


      Nous sommes ensuite arrivés chez les parents à Mestre Marcelo. Nous avons été très bien accueilli, ce sont des personnes très chaleureuses. Nous avons mangé un barbecue brésilien et goûté aux fruits du Brésil.

Maintenant, nous attendons avec impatience le reste du groupe qui arrive se soir.


PARME Giovanni 4e Corde

PARME Giani 2e corde


Vendredi 1er juillet 2016, 18h53 Roissy CDG


Karina et Sylvain, en provenance de Caen, Claude sorti fraîchement du RER, et Erwann arrivé de Laval, attendent leurs camarades du Mans qui tardent à arriver. Le téléphone de Claude bipe, et un message s’affiche : « Salut Claude, le 2ème minibus fume… fume, fume… Les délégués en mécanique désignent un problème de pompes d’injection… pas des masses d’accélération, ni de vitesse. 70km/h, on a passé Trappes. » Petite instant de panique à l’aéroport, incomparable avec le stress qui règne dans les véhicules du JSA.


L’ambiance bon enfant du départ a laissé place à l’inquiétude. A peine entrés sur le périph, il faut se résoudre à s’arrêter.  Caroline stoppe le véhicule enfumé, Marco s’arrête à sa hauteur. Un rapide coup d’œil sous le capot, constat d’impuissance, une prière pour appeler la camionnette à amener ses passagers à bon port.


A l’aéroport, les minutes s’écoulent, la file de l’enregistrement des bagages s’allongent. Claude se tient au courant de la situation des estafettes mancelles. On suit de près le parcours sur une carte. Puis c’est la délivrance, les camionnettes arrivent devant le hall 3 du terminal 1. Gros gros soupir de soulagement.


20h20. Après la longue phase d’enregistrement des bagages, on rejoint la zone d’embarquement. 24 heures nous séparent encore de la fin du périple, mais la joie d’être ensemble pour vivre une formidable aventure dans le berceau de la Capoeira, nous fait oublier que la route va être longue.


23h00 GMT Décollage. Certains découvrent pour la première fois, les sensations aériennes,  La famille Le Floch au grand complet, Sylvain qui, s’il n’en menait pas large, ne laissait rien transparaître. La traversée de l’Atlantique est une nuit paisible. On passe le temps, on bouquine, on se regarde un film en anglais, sous-titré en Portugais… Ou on dort… comme on peut. A part Ewen, qui a été surclassé en business, et à qui tout le monde en veut à mort de nous avoir lâché en classe éco, chacun cherche la contorsion qui lui permettra de trouver un semblant de somnolence.


Seule la rencontre d’un orage viendra animer quelque peu le vol. Mais beaucoup de ronfleur n’en verront rien.


Samedi 2 juillet 2016, São Paulo 7h50 heure locale.


 Première étape de notre périple. On erre dans l’aéroport, à la recherche d’un café, d’un sandwich, d’un coin tranquille où essayer de dormir sans turbulences, on fait du shopping, on spécule sur ce qui nous attend. Bref, on fait passer le temps. 5h d’escale c’est long.

 12h50. C’est reparti ! Direction Brasilia. Une fois de plus le pilote de la TAM est un champion de la douceur, et semble manier avec tact son manche… Tout comme pour le vol Paris-São Paulo, le décollage, le vol et l’atterrissage sont une berceuse. Dans la carlingue, on a continué à recharger les batteries : on a pioncé pour la plupart !


 14h30. On sort de l’aéroport de Brasilia, Marcelo nous attend, impatient… non ! je déconne ! Marcelo n’est pas là. Mais ça n’est pas plus mal, car en bons petits français en manque de soleil que nous sommes, nous nous empressons d’aller lézarder sous les rayons estivaux de l’hémisphère sud. Du bonheur que de faire le plein de vitamine D.


Marcelo arrive en minibus après une vingtaine de minutes. L’ONG « +Ação », avec qui le Grupo Cultura Capoeira va essayer de développer un partenariat pérenne, nous a mis à disposition ce véhicule. Junho, notre chauffeur doit se rendre à l’évidence… il y a vraiment beaucoup, beaucoup de bagages. Marcelo et Cristiano improvisent donc une partie de Tetris en imbriquant mallettes, êtres humains, et sacs à dos dans l’habitacle. Plus que trois heures, encore un peu de patience. Sous le soleil couchant nous quittons le district fédéral, et entrons dans l’état de Goias : Goiana est notre destination finale.


 La nuit s’est installée et nous arrivons enfin chez Fatima, souriante et chaleureuse Mãe de Marcelo. Nous sommes accueillis par des tartelettes de viande et fromage,  caldo de manioc, boulettes de viandes, du pain, des fruits, beaucoup : noix de coco, papayes, melons, pastèques, mandarines, raisins, bananes, pommes, goyave… bref, nous reprenons des forces. On se donne le tour pour la douche salvatrice… une renaissance pour beaucoup. Marcelo prend la guitare et improvise avec son frère et sa mère un petit concert intimiste. Concert qui finit d’apaiser les voyageurs qui ce soir, n’aurons aucun mal à dormir.


 Boa Noite !


Erwann